Parabole du festin : "c’est la confiance qui nous conduit à l’Amour"

Dieu invite à son festin de noces, il veut nous faire goûter sa tendresse dans la "chambre" de notre coeur.
A la fin des temps, une grande grâce descendra sur la terre à travers les apôtres de son Amour :
Thaïs de Rosanbo, les apparitions de Medjugorje, le CD Vivre d’amour...

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Dieu appelle, Dieu fait les premiers pas, mais les invités ne s’approchent pas beaucoup de lui. Leur coeur se laisse séduire par le prestige social, le bien-être matériel, les divertissements. L’invité qui vient de se marier a un amour préférentiel pour sa famille.

Dans cette parabole, Jésus nous demande de le mettre à la première place dans notre vie. Cela veut dire rechercher son Amour comme un trésor, laisser notre coeur se réchauffer au contact de sa Flamme, renoncer à ce qui nous éloigne de son amour.

La première invitation s’adresse à l’Eglise, aux chrétiens fidèles. Blessé par leur indifférence, le Seigneur fait goûter son amour aux "estropiés" : c’est le temps du Royaume.

Un autre enseignement de cette parabole mérite d’être souligné : ce n’est pas notre vertu qui nous rend agréables aux yeux de Dieu. Au contraire : il délaisse les 99 brebis qui mettent leur confiance dans leur vertu et va à la recherche de la brebis perdue,
désireux de communiquer son Amour aux âmes qui attendent tout de lui.

Aussi les premiers invités peuvent espérer avoir le Royaume dans leur coeur malgré leur infidélité.

"Mes enfants, ne perdez pas votre temps à penser à l’avenir et à vous en inquiéter.
Que votre seul souci soit de bien vivre chaque instant selon mon Fils, et vous aurez la paix." Medj, 2/10/17

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Le fils cadet a cru en l’amour de son Père, il se laisse aimer.
Le Père le revêt du vêtement de noces qui est une union intime avec lui.

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Dans cette parabole, ce n’est pas la sévérité du maître qui est pointée, mais la responsabilité des hommes : ce sont eux qui s’excluent de la communion avec Dieu en raison de leur dureté de coeur. En particulier, le refus du pardon Mt 6,15, la jalousie devant le sort fait aux ouvriers de la dernière heure Mt 20,1-16 et l’attrait pour les prodiges de l’antéchrist Lc 17,23 nous éloignent de son Amour.

Les âmes nées d’eau et d’esprit possèdent la vision béatifique et participent à la première résurrection Ap 20,6. Elles sont envoyées dans les "demeures" du Royaume
et continuent de progresser dans l’Amour : celui qui a, recevra encore.

Après les rires et l’insouciance, les vierges imprévoyantes sont dans les larmes Lc 6,25.
Les coups du serviteur infidèle Lc 12,47 représentent moins une punition divine,
que le regret d’être passé à côté du don de Dieu.
"Bientôt un temps viendra où vous vous lamenterez pour ces messages." Medjugorje, 25/8/97

Dieu veut que "tous les hommes soient sauvés" 1Ti 2,4. Le roi invite dans sa communion d’amour ceux qui auront été "jetés dehors" Mt 8,11.

Mais le Royaume n’est pas la passivité, l’homme doit s’engager lorsque le roi l’invite.
Las, il reste muet. Il aurait pu dire : « j’ai confiance en ton amour » ou « chasse de mon cœur toute crainte » .
Par orgueil ou par peur/honte, il se ferme à l’Amour et ce faisant, se condamne lui-même.
Il commet le péché contre l’Esprit, "qui n’est pardonné ni dans ce monde, ni dans l’autre Mt 12,31".

"A la fin, mon Coeur Immaculé triomphera"

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A rebours de cette chute pessimiste, l’annonce de Marie à Fatima semble signifier qu’à la fin du monde, de "l’autre monde", le coeur de tous les hommes resplendira de l’Amour de Dieu, la peur sera vaincue :

« l’amour parfait chasse la crainte » 1 Jn 4,18

"Si l’on disait aux damnés : Pourquoi êtes-vous en enfer ? Ils répondraient : Pour avoir résisté au Saint-Esprit. Si l’on disait aux saints : – Pourquoi êtes-vous au ciel ? Ils répondraient : Pour avoir écouté le Saint-Esprit." Saint Curé d’Ars

"Le diable essaiera de se servir des blessures de la vie, voire de vos propres fautes, pour vous persuader qu’il n’est pas possible que Jésus vous aime réellement."
Mère Teresa

"Estimer que sa misère est plus grande que ma miséricorde, voilà le péché irrémissible, qui n’est pardonné ni en ce monde ni dans l’autre. Aussi, le désespoir de Judas fut-il plus offensant pour moi et plus douloureux pour mon Fils, que sa trahison elle-même." Catherine de Sienne, Dialogue, chap. 38

« Epargne-moi les remords de Judas, rentrant en lui-même pour ne plus en sortir, épouvanté et désespéré devant son péché. Accorde-moi le repentir de Pierre,
rencontrant le silence de ton regard plein de tendresse et de pitié. » Saint Augustin

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